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IA générative sans fuite de données : une IA privée qui reste chez vous

Vos équipes utilisent déjà l'IA générative. Comment déployer une IA privée, gouvernée selon ISO 42001 et testée comme un attaquant, sans fuite de données.

Vos équipes utilisent déjà l'IA générative. La vraie question n'est plus de savoir si elles s'en servent, mais avec quelles données, et chez qui.

Rédiger un courriel, résumer un contrat, corriger un bout de code, préparer une présentation : ces usages se sont installés en quelques mois, souvent sans attendre de cadre officiel. Ils font gagner du temps. Ils posent aussi une question de sécurité que beaucoup d'organisations n'ont pas encore tranchée.

Ce qui sort de votre périmètre

Contrats, données clients, code source, éléments de stratégie : tout ce qui est collé dans un outil d'IA grand public quitte votre système d'information. Selon l'outil et ses conditions d'utilisation, ces contenus peuvent être conservés, consultés ou réutilisés hors de votre contrôle.

Le risque ne vient pas d'une attaque sophistiquée. Il vient d'un geste banal, répété chaque jour par des collaborateurs de bonne foi qui cherchent simplement à aller plus vite. Et ce flux est le plus souvent invisible : aucune alerte, aucune trace exploitable, aucune idée précise de ce qui a été transmis.

Pour une organisation soumise à des obligations de confidentialité, au RGPD ou à des exigences contractuelles fortes, c'est un angle mort.

Interdire ne marche pas

La première réaction est souvent l'interdiction. Elle rassure sur le papier, mais elle fonctionne mal dans les faits. Vos collaborateurs contournent : téléphone personnel, compte privé, outil gratuit trouvé la veille. L'usage ne disparaît pas, il devient simplement invisible pour vos équipes de sécurité.

C'est ce que l'on appelle le « shadow IT », appliqué ici à l'IA. Plutôt que de lutter contre un besoin réel, il est plus efficace de proposer une alternative sûre, aussi simple à utiliser que les outils grand public, et de l'encadrer.

Notre approche : une IA puissante, qui reste chez vous

Notre réponse tient en une idée : offrir à vos équipes une IA générative performante, sans que vos données quittent votre périmètre.

Concrètement, cela repose sur quatre piliers :

  • Des tenants et serveurs dédiés, cloisonnés pour votre organisation. Votre environnement n'est pas partagé avec d'autres clients.
  • Vos données ne servent jamais à entraîner un modèle tiers. Ce que vos équipes saisissent reste à votre usage.
  • Des accès contrôlés et tracés, alignés sur vos règles de sécurité existantes : authentification, gestion des droits, journalisation.
  • Une gouvernance de l'IA structurée selon ISO 42001, la norme internationale dédiée aux systèmes de management de l'intelligence artificielle.

Ce dernier point est souvent négligé. Une IA bien hébergée mais sans règles claires reste un risque : qui peut l'utiliser, pour quels usages, avec quelles données, sous quelle responsabilité ? ISO 42001 fournit un cadre reconnu pour répondre à ces questions, sur le même principe d'amélioration continue que la norme ISO 27001 pour la sécurité de l'information.

Tester vos usages d'IA comme un adversaire

Nous sommes d'abord des attaquants. Nos missions sont dirigées par seize ans d'expérience en sécurité offensive, dans la banque, le nucléaire, le spatial, la défense et pour une majeure partie du CAC 40. C'est avec ce regard que nous abordons aussi l'IA.

Un assistant connecté à vos documents, à votre messagerie ou à vos applications métier ouvre de nouvelles surfaces d'attaque. Les risques propres aux applications fondées sur les grands modèles de langage sont désormais bien documentés, notamment par l'OWASP. Nous testons en priorité :

  • La fuite de données : un utilisateur peut-il obtenir des informations auxquelles il ne devrait pas avoir accès, en interrogeant l'assistant de la bonne manière ?
  • L'injection de prompt : un contenu malveillant glissé dans un document, une page web ou un courriel peut-il détourner le comportement de l'IA ?
  • Le contournement des garde-fous : les règles que vous avez fixées résistent-elles à un utilisateur déterminé ?

Ces tests ne remplacent pas une bonne architecture. Ils vérifient qu'elle tient face à quelqu'un qui cherche activement à la mettre en défaut.

Par où commencer

Quelques questions simples permettent de faire un premier point :

  1. Savez-vous quels outils d'IA vos collaborateurs utilisent aujourd'hui, et pour quoi faire ?
  2. Avez-vous défini quelles catégories de données ne doivent jamais sortir de votre périmètre ?
  3. Disposez-vous d'une alternative validée à proposer à vos équipes ?
  4. Qui, dans votre organisation, porte la responsabilité des usages de l'IA ?

Si plusieurs réponses restent floues, c'est le bon moment pour structurer la démarche, avant qu'un incident ne le fasse à votre place.

L'IA au service de vos équipes, pas de vos concurrents

L'IA générative est un levier de productivité réel. Elle n'a pas à se faire au prix de vos données les plus sensibles. Une IA privée, gouvernée et testée permet de répondre au besoin de vos équipes tout en gardant la maîtrise de ce qui fait votre valeur.

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